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"De sable à un agneau pascal d'argent portant un panonceau avec croisette, accompagné en chef dextre d'une étoile d'or". |
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Le blason |
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"Le nom de Geneston vient du genêt, plante robuste et peu exigeante colonisant, avec l'ajonc, la campagne autour de notre commune" |
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L'histoire de la commune de Geneston s'adapte parfaitement aux terrains alluvionnaires déposés depuis bien longtemps dans la dépression du lac de Grand Lieu. Le réseau hydrographique, réduit à sa plus simple expression, se contente de trois petits ruisseaux dont le plus important renouvelle l'apport du magnifique plan d'eau du complexe sportif. |
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La première occupation importante du
territoire, à l'ouest du bourg, eût lieu environ 5000 ans avant notre ère.
Il s'agissait d'une peuplade pratiquant la chasse exclusive. Plus tard, deux voies gallo-romaines se croisèrent sur la commune, indiquant un passage fréquenté. La première véritable installation permanente est peut être due à la formation au début du 5ème siècle d'une maladrerie léproserie. Un certain nombre d'indices, relevant de l'évêque Brice, nous y renvoient. Mais l'entrée dans l'histoire, de part les documents, s'effectue en 1147 par l'arrivée de quelques religieux. Ils étaient envoyés par l'évêque de Nantes désireux de rentabiliser un de ses biens. En l'occurrence, une petite enclave entourée de seigneurs puissants. Le monastère créé prospéra rapidement, une église et des bâtiments conventuels furent élevés. C'est de 1163 que date le premier texte officiel destiné à Geneston. Il provient du Pape Alexandre III en concile à Tours. Il érige le monastère en abbaye et énumère l'essentiel de ses biens et possessions. |
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Dès le milieu du treizième siècle, la création des foires et des marchés est attestée. Ces rendez-vous du commerce, attendus par toute la population des alentours, ont traversé les époques et les régimes ne donnant, que récemment, quelques signes d'essoufflement. |
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En 1789, le peuple
espère des changements qui amélioreront son ordinaire. Suivi avec intérêt,
le mouvement révolutionnaire des cités déçoit très vite. Les prêtres, leurs
amis, sont chassés de leur demeure et leurs biens vendus. Les impositions,
que naïvement ils avaient cru voir diminuer, les étranglent plus encore que
sous la royauté. L'embrasement général de la Vendée dépasse probablement
leurs intentions premières. Mais la contre-révolution est lancée, avec son
cortège de drames, de crimes communs à toute guerre civile. Ces années de
malheur faucheront 20% de la population du village. L'agglomération perdra
son autonomie, les survivants refusant la prise de fonction au sein de la
nouvelle commune. Ils demandent à être rattachés provisoirement, en tant que
succursale, à la commune voisine de Montbert. |
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Le 19ème siècle voit les ruines se relever progressivement, les champs se recultiver, la vie artisanale reprendre. L'abbaye puis l'abbatiale sont rasées pour faire place au château de la Cour et à l'église paroissiale. Le début du vingtième siècle voit la mort de ses enfants à la grande guerre. Mais ensuite le commerce se développe, de petites manufactures naissent. |
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Le peuple industrieux et volontaire affiche de nouvelles idées, s'invente un avenir où il déciderait lui-même de ses actions. Il demande son autonomie et l'obtient le 1er janvier 1955. Geneston est à nouveau Commune... |
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L'histoire de Geneston vous intéresse, vous trouverez plus d'informations dans "Geneston ou le sud-nantais au fil des siècles" de Gérard GOURAUD. |
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